Classements et relations

Relation entre la hauteur de la bosse dorsale postérieure et la longueur du rostre

Le graphique a été rélisé à partir des rostres les plus complets, pour lesquels Lr peut être estimée de façon satisfaisante.

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On notera l’existence au stade juvénile de deux faisceaux de points suivant l’importance de la hauteur de la bosse dorsale, laquelle est nettement esquissée sur certains rostres de très bonne heure.

Pour des longueurs de rostre de l’ordre de 72-73 mm ces deux faisceaux se décalent vers le haut du graphique, marquant, dans tous les cas, un brusque accroissement en hauteur de la région postérieure du rostre.

Au-delà de cette valeur – qui doit correspondre au passage au stade adulte – les deux faisceaux poursuivent des trajets parallèles. Le supérieur, qui englobe l’holotype, comprend des rostres qui ne semblent pas dépasser la taille de 100 mm, alors que l’inférieur, admettant le plésiotype et l’exemplaire exceptionnel de DUVAL-JOUVE, comprend des rostres de plus grande taille (jusqu’à 110, peut être 120 mm).

Evolution du coefficient de dilatation postérieure relative (DPR) en fonction de la taille des rostres

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