Parasitisme - Malformations

ParasitismeLe taux de parasitisme par Crustacés acrothoraciques est important chez cette espèce.

Pour l’ensemble de la population récoltée, il concerne 155 individus, soit 15,4 %. Mais il n’est pas uniforme suivant les secteurs considérés.

La partie occidentale du Bassin – donc en fait essentiellement la région des BARONNIES – offre un taux de parasitisme supérieur à la moyenne globale, avec 95 individus parasités sur 565 exemplaires examinés, soit 16,8 %. Les secteurs géographiques du Bassin de l’Eygues d’une part (26,8 %), de la Méouge–Montagne de Chabre d’autre part (24,3 %) sont particulièrement riches en Duvalia emerici parasités.

Par contre le taux de parasitisme est nettement plus faible vers le sud-est du Bassin Vocontien. Sur les 443 exemplaires provenant de cette zone, seulement 60 (soit 13,5 %) présentent des traces de Crustacés acrothoraciques. A l’exception des vallées des Asses de MORIEZ et SENEZ où le taux est élevé (19 %), l’importance de ce parasitisme décroit à l’approche des confins orientaux du Bassin.

Le responsable de ce parasitisme a été attribué en 1951 par R. de SAINT-SEINE au genre ZAPFELLA ainsi défini par cet auteur : « CIRRIPEDE ACROTHORACIQUE fossile creusant des loges à ouvertures virguliformes dans des coquilles de Mollusques, de Coraux et des roches ».

Cet auteur a figuré deux rostres de Bélemnites (Neohibolites) parasités.

 

L’examen des exemplaires parasités du Sud-Est de la France montre clairement que ce parasitisme intervenait du vivant du Céphalopode, les loges des Crustacés étant orientées suivant le sens du déplacement.

Malformation

 

 

 

Les spécimens malformés sont très peu nombreux : au total on en compte seulement 18 soit 1,8 % de la population récoltée.

Mais, de même que pour le parasitisme, ils sont plus nombreux à l’ouest de la Durance (2,5 %) qu’à l’est (0,9 %).

 

 

 

 

 

 Sommaire